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Pendant des années, le cinéma de super-héros s'est enfoncé dans les ténèbres. Des héros dépressifs, des univers grisâtres, des fins amères. On avait presque oublié que les super-héros, à la base, ça devait nous faire rêver, nous donner de l'espoir, nous faire croire que le bien peut triompher.
Et puis James Gunn est arrivé avec son Superman. Un Clark Kent sincère, lumineux, qui sauve les gens parce que c'est la bonne chose à faire. Pas de cynisme, pas d'ironie. Juste un héros solaire dans un monde qui en avait désespérément besoin. Et cette sensation — cette bouffée d'optimisme en sortant de la salle — vous la voulez encore.
Voici trois films qui vont alimenter cette flamme.
Le cinéma de super-héros retrouve ses couleurs
1. Les Gardiens de la Galaxie (Vol. 1) — L'humour et le cœur
Les Gardiens de la Galaxie — Marvel Studios / James Gunn
C'est logique de commencer par celui-là. Avant Superman, James Gunn avait déjà prouvé son talent pour créer des héros attachants et optimistes avec Les Gardiens de la Galaxie (2014). Un voleur spatial, un raton-laveur qui parle, un arbre monosyllabique, une guerrière extraterrestre et un colosse tatoué : sur le papier, ça n'aurait jamais dû marcher.
Et pourtant, c'est devenu l'un des films les plus aimés du MCU. Parce que sous l'humour et les explosions cosmiques, il y a une histoire de famille dysfonctionnelle qui trouve sa place dans l'univers. Star-Lord n'est pas un héros parce qu'il est puissant : il est un héros parce qu'il refuse d'abandonner ceux qu'il aime.
Pourquoi ça prolonge le nouveau Superman
- L'optimisme comme moteur : les Gardiens gagnent par la solidarité, pas par la violence
- L'émotion sincère : la scène du Walkman est l'une des plus touchantes du MCU
- La signature Gunn : le même mélange de rire, de larmes et de cosmic rock qui fait le charme de son Superman
Si vous avez aimé le Superman de Gunn, les Gardiens sont le préquel spirituel parfait. C'est le film qui a prouvé qu'on pouvait faire du spectacle héroïque sans se prendre au sérieux.
2. The Rocketeer (1991) — Le charme rétro d'un héros oublié
The Rocketeer — Walt Disney Pictures / Joe Johnston
Voici la pépite que presque personne ne connaît. The Rocketeer (1991) de Joe Johnston (le futur réalisateur de Captain America: First Avenger) suit un jeune pilote de cascades aériennes dans les années 1930 qui découvre un jetpack expérimental. Avec cet engin, il devient un héros populaire — mais des nazis et des gangsters veulent mettre la main sur sa trouvaille.
Le film est un hommage pur et simple à l'âge d'or de l'aventure. Le héros est un gars ordinaire qui fait le bien parce que c'est naturel. L'ambiance Art Déco est magnifique. Et le parallèle avec Superman est frappant : Cliff Secord, comme Clark Kent, est un héros simple, sincère, qui inspire par l'exemple plutôt que par la peur.
Pourquoi ça prolonge le nouveau Superman
- L'héroïsme sans cynisme : un héros qui sauve les gens par instinct, pas par obligation
- Le charme rétro : la même nostalgie lumineuse que le Superman de Gunn avec ses plans à la Rockwell
- La simplicité narrative : pas de multivers, pas de post-credits — juste une bonne histoire bien racontée
The Rocketeer est le film de super-héros que vous n'avez jamais vu mais que vous allez adorer. C'est la recommandation parfaite pour les nostalgiques de l'aventure classique.
3. Wonder Woman (2017) — L'héroïsme pur et la lumière
Wonder Woman — Warner Bros. / DC Films
Au milieu du DCEU sombre et tourmenté de Zack Snyder, Wonder Woman (2017) de Patty Jenkins a brillé comme un phare dans la tempête. Diana Prince arrive dans le monde des hommes avec une conviction inébranlable : les gens méritent d'être sauvés. Pas parce qu'ils sont parfaits, mais parce qu'ils sont capables du meilleur.
La scène de No Man's Land — où Diana traverse seule un champ de bataille de la Première Guerre mondiale, bouclier en avant, sous les balles — est l'un des moments les plus purs de l'héroïsme au cinéma. Pas de calcul, pas de doute : juste la conviction qu'il faut agir. C'est exactement l'énergie du Superman de Gunn.
Pourquoi ça prolonge le nouveau Superman
- La foi en l'humanité : Diana croit en nous comme Clark croit en nous — envers et contre tout
- Le ton lumineux : le premier acte à Themyscira est baigné de soleil et d'espoir
- L'héroïsme comme choix : Diana choisit de se battre pour nous, pas par devoir, mais par amour
Wonder Woman est la preuve que les films de super-héros n'ont pas besoin d'être sombres pour être profonds. La lumière peut être tout aussi puissante que les ténèbres — et souvent plus mémorable.
Le retour de l'espoir au cinéma
Après des années de super-héros torturés, le public a parlé : on veut des héros qui nous inspirent, pas qui nous dépriment. Le Superman de James Gunn a ouvert la voie, et ces trois films montrent que cette tradition d'héroïsme solaire a toujours existé — il suffisait de la retrouver.
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